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noir Colère

Mon roman Noir Colère est l’histoire de David, adolescent toujours en colère et qui survit en prenant des risques à moto, de Julie, engagée contre le harcèlement et le droit des femmes et de tous leurs amis, de Camille, qui enquête sur la disparition d’une petite fille et avance vers des découvertes macabres, de Viktor qui veille dans l’ombre en parfait Judas et de Victoire, la tumeur de la cuisse de David qui commente la situation, aux premières loges des évènements.

Populaire, David ne trouve pas sa place dans le système scolaire ni au sein de sa famille, jugeant son père affable, sa mère dévouée au foyer, sa sœur jumelle intello. Il se bat avec son monstre — une colère intérieure insatiable qui le ronge — et qu’il ne parvient à dompter qu’au prix d’une perpétuelle mise en danger par des défis à moto. David fréquente et photographie de nombreuses filles, mais seule Julie a de l’importance à ses yeux, passion secrète qu’il ne prend pas le risque d’exprimer ouvertement. Alors que tout lui réussit et que chacun semble l’admirer, sa colère aveugle s’accentue, ses défis à moto se font de plus en plus complexes et dangereux.

Qui est le mystérieux Viktor, en embuscade sur les réseaux sociaux ? Et pourquoi Camille, la Capitaine de Police, éprouve-t-elle de l’affection pour lui ? D’où vient cette douleur qui irradie dans sa cuisse ? Quels secrets cache sa famille aux allures si fades ?

Finalement, de tous, David n’est-il pas le plus prévisible ?

J’ai voulu, par la mise en scène de la révolte de David, raconter les difficultés pour certains jeunes de s’adapter aux méthodes de l’école, d’exprimer leurs envies et leur sensibilité, de manifester leurs questionnements ainsi que leurs doutes. J’ai voulu aussi, par le récit de son aveuglement, évoquer la possibilité que les certitudes de l’adolescence ne correspondent pas toujours à la réalité. Et que celle-ci peut s’avérer plus complexe et plus subtile qu’ils ne l’imaginent. Et tellement plus joyeuse.

David est intègre et impulsif. Cette impulsivité lui fait commettre des erreurs de jugement que ses amis ainsi que les évènements vont lui permettre de corriger. Sa mère, dévouée au foyer, mène une double vie, sa grande sœur qu’il pensait décédée vit dans un centre de rééducation, sa sœur jumelle organise des happenings clandestins. Quant à son père, ses airs débonnaires dissimulent un monstre sans pitié. Par ce personnage d’adolescent rebelle, je cherche à dévoiler la personnalité d’un garçon populaire perclus des certitudes spécifiques à sa jeunesse et à explorer la colère sourde qui l’anime et peut animer les jeunes : faible considération de leurs parents, mensonges qui les entourent, violence de l’indifférence à leur égard ainsi que la mise en danger qui peut en découler. Jusqu’où ira David dans sa prise de risque ? La vérité est-elle réellement celle qu’il imagine ?

David aime secrètement Julie, une jeune fille de sa classe, posée et mesurée. Julie livre ses propres combats contre les anti-IVG, le harcèlement et la violence faite aux femmes. Mais n’est-ce pas contre sa famille qu’elle est partie en guerre ? Si elle donne l’impression parfois pénible de surveiller et de recadrer David, elle lui assure un équilibre précieux.

Milla, en revanche, l’encourage à se mettre en danger par son admiration sans limites et par l’excitation que lui procure ces situations à risque. Séances photo et acrobaties à moto pimentent son quotidien et la monotonie de sa vie lycéenne.

Adèle, effacée, fragile, en proie à ses guerres intestines, observe de loin son ami s’ébattre et profiter de son statut populaire. Sa beauté est trop lourde à porter et, effrayée par les réactions qu’elle peut percevoir, elle préfère une existence discrète. Adèle chante du rap. Va-t-elle oser se produire en public ? Va-t-elle réussir à s’imposer auprès de David ?

Élaine, la sœur jumelle de David, raille au quotidien la vacuité et l’aveuglement de son frère. L’effet principal de ce comportement est de renforcer la colère de David. Il porte sur elle un regard dédaigneux et irrité jusqu’à ce qu’il découvre que sa sœur profite sur son sugar daddy pour organiser des rodéos clandestins.

Camille, Capitaine de Police, se prend d’affection pour David, mais n’hésite pas à l’instrumentaliser pour démanteler ce réseau même clandestin.

Sur qui David peut-il réellement s’appuyer lorsqu’il s’aperçoit que toutes ses croyances sont fausses ?

Sur sa bande d’amis évidemment, Noah, Thomas, Solenn, Mathias, bande soudée face à toutes les circonstances et sur Julie en particulier, soutient indéfectible, exigeante, mais dont l’amour pour David ne flanche à aucun moment. Finiront-ils par trouver l’occasion de s’avouer franchement leurs sentiments ?

Victoire, la douleur irradiant de la cuisse de David et qui s’avère être un ostéosarcome — tumeur des tissus osseux gravissime —, leur offrira cette occasion.

Mon troisième fils est animé de la même colère que David. Âgé de quatorze ans, il ne trouve pas sa place dans le système scolaire ni dans les valeurs que je tente de lui apporter. Il rejette toute forme d’autorité, de contrainte et ne comprend pas la notion de persévérance ni d’effort. Il est en quête de sens et cette quête passe par une mise en danger. Même s’il encore trop jeune pour piloter, les scooters et les motos incarnent son unique motivation. Suivre les cours au collège ne présente aucun intérêt pour lui, aucune matière ne le stimule. S’il se sent anxieux pour son avenir, il a la certitude que cet avenir ne passe pas par l’école. Pour lui, il n’est pas envisageable de poursuivre des études. Son but est de sortir — coûte que coûte — de ce système. Il n’est pas question pour lui de vivre une vie comme la mienne, de ‘sacrifier’ sa jeunesse dans des années d’études. Je ne sais pas quoi lui proposer. Mais j’ai confiance en sa capacité de trouver sa voie.

David, une colère aveuglante, une passion secrète, une mise en danger permanente, la découverte déconcertante de son ignorance, une bande d’amis sur laquelle il peut compter en toutes circonstances

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Matthieu Deshayes, auteur

Médecin au Service des Urgences d’un grand hôpital, vivant dans un petit village au milieu de la campagne, papa de 4 enfants, j’écris depuis toujours. Les paroles de mes patients et de mes enfants, les situations qui jaillissent de mon activité professionnelle, mes longues promenades à pied ou à vélo, tout est inspiration. Mes histoires naissent de ce que j’entends, de ce que je vois, de mes rencontres, discussions, lectures, films, témoignages, colères, mais aussi joies, enthousiasmes et espoirs. J’ai besoin de communiquer ce qui m’est essentiel. L’écrivain n’est-il pas une éponge qui absorbe tout ce qui l’entoure ?

Traduire mes émotions et mes réflexions en récits et en personnages est le moyen qui s’est imposé très vite à moi.

L’écriture est au cœur de ma vie, malgré les nombreuses périodes ou j’ai pu être occupé ailleurs, malgré les moments de doute et de découragement. Curieux, imaginatif, dynamique, enjoué ou furieux, raconter des histoires est plus fort et finit toujours par prévaloir. Alors j’écris, patiemment, laborieusement, du mieux que je peux.

Pendant toutes ces années, j’ai réuni des dizaines récits, plus ou moins aboutis. Vient le moment de les donner à lire. Après Héraklion 21 décembre, l’histoire d’un médecin qui se noie dans son service d’urgence et Hippo, le journal d’un jeune étudiant en Médecine, qui relate les premiers jours difficiles des externes à l’hôpital, voici NOIR COLÈRE, l’histoire de David, adolescent rongé par la colère qui risque sa vie en permanence malgré son amour secret pour Julie. Suivront Synapses, l’histoire de l’attirance impossible d’une femme Capitaine de Police pour son collègue lors d’une enquête sur un meurtre sauvage, Les jours d’après, la trajectoire de 8 personnages en temps de pandémie et leur entrée en résistance au moment de l’instauration de la dictature sanitaire, Outlaw, l’épopée d’une jeune esclave dans un monde futuriste qui se révolte et se bat pour survivre, et tellement d’autres histoires.

Le Covid19 est-il plat lui aussi ?

Journal d’un comploteur

Première leçon : tout est lié

Lundi 23 novembre

Première partie du Grand journal du complotiste que je décide d’ouvrir aujourd’hui.

Et je choisis de commencer par le point de vue « platiste ».

Je me dis qu’il faut commencer dans le dur : alors je vais regarder une vidéo « terre plate ». Il y a longtemps que j’ai envie de voir ça.

Il parait qu’une vie ne serait pas suffisante pour regarder toutes les vidéos sur le sujet.

Alors, qu’est-ce qu’ils peuvent bien raconter là-dessus ? En tant que fan inconditionnel du Vendée Globe Challenge –— au momentoù Thomas Ruyant sur LinkedOut – mon favori et chouchou – et Charlie Dalin sur Apivia, – cherchez Charlie ! Au coude à coude avec Thomas, au milieu de l’anticyclone Sainte Hélène, il se faufile dans le minuscule couloir d’air froid qui rétrécit à vue d’œil pour passer vite vite avant qu’il ne se referme. Au large du Cap de Bonne Espérance (1) – LinedOut et Apivia viennent de ravir la place à Alex Thomson et son Hugo Boss et ça, qui a décidé du coup de réparer son avarie (décollement d’une lisse longitudinale). Je vibre pluri-quotidiennement pour eux ! — qu’est-ce, donc, qu’ils peuvent bien raconter dans leurs vidéos sur la platitude de la Terre ?

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Comment ils vont expliquer qu’on peut partir en bateau des Sables d’Olonne, traverser le Pot-au-noir et ses grains, franchir l’équateur, et mettre le cap vers le Cap et le Cap de Bonne Espérance ? Comment ils vont expliquer si la mer se vide sur les bords de la galette Terre ?

Comment vont-ils expliquer que la Terre tourne autour de la Lune qui elle-même tourne autour d’elle-même ? J’ai hâte de voir ça.

Avant, je jette un œil sur la carte du Vendée Globe, comme ça pour voir, s’ils tournent toujours, s’ils n’ont pas basculé dans l’au-delà :

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Ouf, ils sont toujours là !

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D’ailleurs Charlie a repris la première place à Thomas ! Dingue la bourre qu’ils se tirent, à 50 km l’un de l’autre, tandis que Jeremy Beyou sur son Charal, reparti après être repassé aux Sables pour réparer son safran abimé par un OFNI, entame sa remontée.

Les OFNI, ces innombrables trucs qui passent à la mer, souvent des conteneurs flottants à 50 cm sous la surface de l’eau, véritables pièges pour mes amis navigateurs, tombés des immenses cargo porte-conteneurs surchargés qui perdent ( ou balancent ? ) leur surplus de cargaison en cas de tempête, témoins de nos habitudes absurdes de mondialisation à l’extrême. Ces conteneurs, qu’est-ce qu’ils deviennent dans les théories complotistes ? Et les nappes gigantesques de Sargasses, algues qui se prennent dans les quilles et ralentissent les voiliers, obturent les vannes et bloquent les capteurs, conséquence de plus en plus visibles du réchauffement climatique.

Et ce fameux 7è continent, iles flottantes de nos déchets de plastiques, maintenant que la Terre est plate, comment ils se retrouvent et s’agglomèrent ? Pourquoi les courants ne les évacuent-ils pas vers les bords ? Exit tous nos excès plastiques, emballages, bouteilles, flacons, masques et tout le reste.

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Alors, là, j’ai particulièrement hâte de savoir où vont tous ses trucs qui débordent, d’avoir l’avis des experts platistes qui ne vont pas manquer de défiler. Je salive. Dans l’espace infini ? Autour de notre Terre plate ? Comme ses miliers de satellites ?

D’ailleurs, quelles sont les orbites de ces satellites ? Ils tournent sur la tranche de notre Planète ? Je languis de connaitre leurs arguments !

Tiens, tiens, …

Ça me fait aussitôt penser à un truc :

Une image contenant gâteau, assis, photo, fruit

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Vous ne remarquez pas une similitude étrange entre ces deux photos ?

Ça ne vous saute pas aux yeux ?

Comment la Terre ronde polluée de ses nuées de satellites peut-elle ressembler à ce point au Covid 19 qui a envahi cette même planète ? Ils y ont pensé dans leurs vidéos ? Mon Dieu, que j’ai hâte de prendre connaissance de leurs explications !

D’ailleurs, le Covid19 est probablement plat lui aussi.

Enorme.

D’autres similitudes me viennent à l’esprit. Notamment la ressemblance troublante entre le covid 19 plat et …

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Tabernacle !

J’ai compris, tout est lié !

Ils ont raison.

Alors vite, allons voir ça !

Terre plate, terre plate, terre plate.

Ah zut, je n’ai plus le temps !

Pas grave, promis, demain, je me lance.

Vous allez voir ce que vous allez voir !

En attendant, retenez bien la première leçon de ce grand cahier : « tout est lié ».

Sélection du Mobile Film Festival

Voici 4 courts métrages ( 1 minute chacun ) de la sélection Women’s Empowerment du Mobile Film Festival auquel j’ai participé — sans malheureusement être sélectionné.

60 films de tous pays.

Je ne les ai pas tous regardé. Mais parmi ceux qui traitent de thème des violences faites aux femmes, ou de la place prépondérante des hommes sur la place publique, de la peur des femmes dans la rue, j’ai bien aimé Run :

Filmé en plan séquence, Une mauvaise journée suit une jeune femme qui raconte au téléphone qu’elle a eu de mal à contenir les avances d’un homme :

Avec plein d’humour, Cook It Up raconte comment une femme prend son mari au mot pour gagner sa liberté :

Un astucieux montage/collage de photos sur les raisons d’être féministe et de se battre contre la domination des hommes, le très optimiste Recordatorio para las ninas del futuro :

Bon, et puis je ne résiste pas au plaisir de vous donner l’occasion de voir ou revoir mon film, Art.222-13, l’article du Codé Pénal qui traite de la violence aggravée :

En regardant la sélection du Festival, 60 films parmi les 1130 reçus, j’aperçois ce qui manque à mon film pour être sélectionné : de l’originalité dans la recherche du sujet, plus d’audace dans la réalisation, aller plus loin dans le thème, dépasser les clichés. Et de l’humour. Aller plus loin. Ne pas se contenter d’effleurer le sujet. L’investir davantage.

OK.

Aller plus loin.

Trouver une idée, imaginer comment la traiter.

Puis creuser, se dépasser. Être original. Pas pour le simple plaisir d’être original. Mais pour surprendre. Interroger. Faire rire. Ou pleurer.

Bon.

Je vous laisse le lien du film Et vous ? qu’on avait présenté avec ma fille il y a deux ans au même Mobile Film Festival. A l’époque déjà, on avait traité des violences faites aux femmes. Ma fille a créé la bande son en compilant une centaine de témoignage de femme retrouvés sur YouTube :

=>Sélection complète du Festival : https://www.mobilefilmfestival.com

=>Pour vous inscrire à ma newsletter, c’est ici !

https://080fac24.sibforms.com/serve/MUIEAJe5F2TdYD7a7hQk50i9Dh5IBNaCKRTO4r84mR2VwzUHJ-cApwRjFqrb6pOkUOwK6z81xZmEz8vEZZmmCHFP6POFiyfZUcmYDNaov_sJqMRU565v8XJjrrEIgQM0i4wQISqEafVHUawACCzBRKt-qMTRaDIC1UuIbSnr0ji8K_4BVtKHBgp2YD74j1iOwrprQeXiWZCdJ3Zm

La semaine de la chasse aux chasseurs se poursuit

Samedi dernier, nous nous baladons, mon épouse et moi, pendant que notre fille de CE1 est à son cours d’équitation. Nous discutons paisiblement quand un coup de feu nous fait sursauter — sursauter est un petit mot, mais je n’en trouve pas d’autre, il faudrait un mot entre « arrêt cardiaque » et « surprise désagréable ». Un chasseur, dissimulé par un bosquet, tire à 3 mètres de nous. La détonation nous fait donc faire un bon en l’air, les cheveux soudain dressés sur la tête.

Avant que je n’aie eu le temps de hurler ça va pas ducon ! mon épouse lui dit :

—        Vous nous avez fait peur !

—        Vous zavez qua vous zhabiller en orange ! il nous répond dans un grognement de chasseur qui déteste les emmerdeurs de promeneurs du samedi matin.

—        Je vous signale que nous sommes sur un chemin et qu’on a pas à s’habiller en orange sur un chemin. C’est vous qui tirez trop près du chemin. Vous n’avez pas le droit, je ne peux m’empêcher de maugréer.

Et on s’éloigne, énervés, stressés, mais surtout énervés.

Mon premier acte de cette semaine anti chasse aux chasseurs a été donc de me procurer une tenue orange :

J’étais penaud dans le magasin. Je n’ai pas voulu acheter de matériel dans un magasin de chasse ni sur internet pour ne pas filer un rond à l’ennemi. Mais j’ai senti le regard lourd des clients sur moi. Salop de chasseur. Par chance, personne ne m’a fait un croc-en-jambe ou filé une tarte et j’ai pu regagner indemne ma voiture pour vite planquer tout ça au fond du coffre ?

—        Tu as acheté une tenue orange ? se moque mon épouse. Je croyais que tu allais juste acheter un collier orange pour protéger le chien.

Le chien.

Parlons-en de celle-là — c’est une chienne, en fait.

Je lui ai acheté un charmant dossard. Que je n’ai pas eu l’occasion de lui mettre, car cette grosse dégueulasse — je ne sais pas ce qui lui prend en ce moment — c’est roulé dans la merde de chien à peine sortie du coffre.

Si quelqu’un y connait quelque chose dans la psychologie avancée des chiens et des chiennes, merci de m’expliquer les subtilités de ce comportement qui m’échappe totalement.

Se flairer le trou de balle, bon, pourquoi pas. Manger du crottin de cheval, si ça lui plait. Grignoter une patte de sanglier faisandée et pourrie, déjà, limite. Pisser sur toutes les crottes de chien qu’elle rencontre, après l’avoir copieusement reniflée, je n’adhère pas, mais ça me parait dans l’ordre des choses. Mais se rouler dans la merde de chien, ça me dépasse et ça me fout en rogne.

Ma chienne est qualifiée de dominée. Ce qui expliquerait — d’après les spécialistes — qu’elle se roule sur le dos pour qu’on lui caresse le ventre. Est-ce cette domination qui la pousse à se salir et à s’humilier dans la merde des autres ?

Merci de vos indications.

En tout cas, muni de ma nouvelle tenue, je me sens invulnérable.

Pour la petite histoire, je n’ai rencontré aucun chasseur !

Et les seuls à me faire des commentaires sur ces achats saugrenus sont mes enfants qui se sont bien moqués du baladeur-chasseur.

—        En fait, au fond de toi, tu rêves d’aller chasser !

Mon fils de 13 ans, lui, s’empare aussitôt de la casquette orange.

Ça fait classe.

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Hommes volants

Pour le plaisir et le frisson de voir — ou revoir — ces images.

Merci les dingos qui font ça.

Le départ, avec un gros cœur pour se lancer, le passage au-dessus de la ferme, le défilé étroit du vallon, la cascade ! Waouh !

J’adore les images de montagne, génial.

Mais, perso, je préfère la rando. Et si j’adorerais les accompagner dans la montée à pied — où en hélico s’ils en ont les moyens, et ils doivent les avoir aux vues du nombre de GOPRO qu’ils embarquent chacun, à moins que ce soit en fonction du risque pris —, et choisirai de redescendre à pied.

Rien de tel que le vent dans les feuillages, les cloches des vaches, le bruit des ruisseaux et des cascades, l’odeur des fermes et des prés au soleil. Tans pis pour les courbatures !

(lien sur la dernière image)

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Comment le LOUP, doté d’une grande capacité d’adaptation vole au secours de la flore et de la faune ?

Tout d’abord, je souhaitais vous présenter une BD — parue dans TOPO, l’actu dessinée pour les moins de 20 ans (et les autres), num de sept.oct 2020 — qui m’a fort interpelée. L’introduction du loup comme prédateur d’animaux qui n’en ont plus, cervidés et sangliers chez nous, wapiti et coyotes aux Amériques serait non seulement un retour à l’équilibre pour les populations de grands animaux mais aussi un facteur de création de biodiversité dans la faune.

Très intéressant.

Le deuxième texte est issu d’un site que j’aime beaucoup, La relève et la peste, et traite du même sujet ! comment l’introduction d’un prédateur est source d’équilibre et de régénération de la flore. La réintroduction du loup comme prédateur vient donc directement en conflit avec l’activité des chasseurs, actuellement seuls garants du contrôle des cervidés et sangliers.

Autre que la chasse est dangereuse, imbécile, criminelle, elle n’est pas la réponse à la prolifération d’animaux comme certains aimeraient nous le faire croire. La chasse reste tournées vers les seuls intérêts des chasseurs.

A l’inverse, les associations de protection des animaux, comme cette étude scientifique, militent pour favoriser le retour des prédateurs naturels grâce à la mise en place de continuités écologiques entre les territoires, et surtout « une réforme majeure et en profondeur du monde de la chasse en France, dont la gestion de la faune sauvage est tout entière tournée, non pas vers la nature, mais vers les seuls intérêts des chasseurs qui, en se targuant d’être les « premiers écolos de France », sont en réalité davantage des ennemis de la biodiversité » comme le dénonce l’ASPAS.

Je ne peux pas m’empêcher de finir par un réquisitoire contre la chasse, que les chasseurs ne m’en, tiennent pas rigueur et que les autres peuvent sauter si ils pensent — probablement à juste titre — que cette lecture à charge desserve mon propos.

OK ?

On y va pour la BD :

POURQUOI A-T-ON DÉCIDÉ DE PROTÉGER LE LOUP EN FRANCE ?

— P54-64 —

Camille Belsoeur et Emmanuel Moynot

«  Si on enlève une pièce d’un avion, il continue de voler. Si on enlève plusieurs, c’est le crash. »

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L’article de La peste et la relève

En voici quelques extraits :

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Et enfin la charge — facultative, vous l’avez compris — contre la chasse :

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Lanceur d’alerte

Qu’est-ce que vous feriez, vous, si vous tombiez sur un acte, une procédure, une manipulation, une volonté manifestement criminelle ou totalement opposée aux valeurs de notre société ?

 Quels risques seriez-vous prêt à prendre pour défendre cette société ?

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Topo, l’actu dessinée pour les – de 20 ans
numéro 23 mai juin 2020
Joséphine LEBARD et Nicols GEIGNARD
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